Un lecteur attire mon attention sur une affirmation un peu hardie à la page 86: « Le présent chapitre montre que les chrétiens ont construit leur Messie d’après les Ecritures ».
J'approuve sa remarque et je préfère le conditionnel: « Le présent chapitre montre que le Messie des Chrétiens ressemble fort à une construction faite d’après les Écritures ». J'en tiendrai compte dans une éventuelle réédition.
Des erreurs ont rendu incompréhensibles quelques passages du livre. Voici comment j’aurais dû les écrire.
Citation de la page 159:
« On ne comprend rien des premiers textes chrétiens, mais rien du tout du point de vue historique si on ne voit pas qu’on a affaire à des gens qui ne veulent pas faire de l’histoire comme on dit mais simplement qui veulent dire leur conviction dans cette présence de Jésus. »
Charles Perrot. Corpus Christi. Émission Résurrection. 26e minute. 1997.
Note 201 page 152
« La multiplicité des sources documentaires le concernant et leur précocité font de lui le personnage historique le mieux attesté de toute l’Antiquité » (Daniel Marguerat, Jésus, compléments d’enquête. 2007. Page 8).
« Et tout d’abord cette conviction qui s’impose que l’homme a réellement existé. L’abondance et la diversité des sources sont infiniment plus difficiles à expliquer si l’on fait l’hypothèse que le personnage est purement fictif que si l’on admet, avec la très grande majorité des historiens, qu’il fut un homme réel, ayant sillonné les routes de la terre juive autour de l’année 30 de notre ère » (Michel Quesnel. Que savons-nous de Jésus de Nazareth? Page 95).
« Pour de nombreux hommes de l’Antiquité, nous disposons d’une documentation bien moindre que pour Jésus et aussi peu fiable a priori, sans que personne ne songe à mettre en doute leur existence. » (Maurice Sartre, page 38. Phrase identique à la page 43 de Mimouni avec une petite faute de copie: « argumentation » au lieu de « documentation »).
Deuxième ligne de la page 101:
(84 = 77 + 7 = 7 x 12; Luc 2,36).